mercredi 4 février 2009

Découvrez tous les polars régionaux aux éditions Alain BARGAIN sur internet.


Signatures 2009...











Avril :
Samedi 18 : Arts multiples Azay le Rideau (15h-22h)
Mai :
Mercredi 13 : librairie Labbe, Blois (15h-17h) Gare de Blois (17h-19h)
Jeudi 14 : Nantes (10h-18h).
samedi 16 :
Salon de Saint Cyr (14h-17h)
Samedi 30 : Le Goéland masqué Penmarc'h (29)
Dimanche 31 : Le Goéland masqué Penmarc'h (29)
Juin :
Lundi 1er : Le Goéland masqué Penmarc'h (29)
Samedi 6 : Espace culturel Tours Nord (15h-18h)
Samedi 13 juin : Descartes (37)
Septembre :
Dimanche 13 : La Croix en Touraine (10h-18h)
Novembre :
Dimanche 15 : journées littéraires Saint-Cyr-Sur-Loire (14h30 à...)
2010 :
Mai :
samedi 29 : Salon de Saint Cyr sur Loire(14h-18h)

jeudi 4 septembre 2008



Sous la plume :
"Embrouille à Amboise"
Partie truquée à Descartes
Cette fois-ci, je suis allé au sud du département... j'avais fait un rapprochement, sans doute à tort, entre le lycée Descartes de Tours et la ville en question. D'autre part, j'avais eu l'occasion de découvrir cette charmante petite ville lors de dédicaces de mes premiers romans. C'est une ville attachante, au passé historique très riche ! De plus on y trouve d'anciennes papeteries, une gare et une usine de béton amianté désaffectées! Il n'en fallait guère plus pour laisser vagabonder mon imagination... Je voulais parler également des sectes et de leurs gourous... J'aurais aimé pouvoir visiter la seule papeterie encore en activité à Descartes, mais ma demande ayant été rejetée par la direction, force me fut de me rabattre sur internet pour obtenir les renseignements dont j'avais besoin avant de placer ma cathédrale de papier dans une partie de l'ancienne usine dont la surface et le nombre de bâtiments sont impressionnants.
Dans partie truquée à Descartes (le jeu de mots ne vous aura pas échappé), il ne s'agit pas d'une partie de poker, mais plutôt d'une partie d'échecs. j'ai voulu faire de ce livre comme une photo de famille où tous les personnages (ou presque)rencontrés au cours de mes histoires, se retrouvent, comme poussés par les hasards de la vie. Bien entendu, il n'en est rien, si je les ai fait se retrouver sur le même échiquier, c'est bien pour qu'ils aient des ennuis... Leurs destins sont liés aux ficelles tirées par un méchant personnage qui lui aussi, est en quelque sorte un revenant... Bref, une photo de famille! Mais une photo sépia, un peu trafiquée puisque j'y fais apparaître de nouveaux personnages. C'est une partie d'échecs, il me fallait donc une reine noire.
C'est Kilima Ndéréba qui apparaît, et je sacrifie une fois encore au rituel d'installer une femme un peu spéciale dans mon histoire. Kilima est d'origine Massaï ; son nom est bien un nom Massaï, son prénom (Kilima) signifie montagne dans cette langue. Pour donner plus de crédibilité à ce genre de personnage, je fais appel à un de mes amis qui est un spécialiste des langues (il en parle une bonne dizaine) c'est lui qui m'avait déjà fourni les traductions en russe d'Irina Ivanovna Greschenco dans "Du raisiné à Vouvray", ainsi que toutes les explications sur le noël russe etc. Qu'il en soit ici remercié. Cette fois-ci, ma reine noire parle couramment le français, d'abord parce qu'elle est officier dans la police française, ensuite, pour ne pas alourdir le texte.

C'est la reine noire qui fera "échec et mat", en cela aussi je respecte une vieille habitude de ne pas accepter le verdict d'une justice établie, y préférant celle du destin. Ici encore, j'ai sacrifié (enfin presque) à cette manie. Bien entendu, la vie des personnages récurrents évolue ; Charles Wenz retrouve sa fille et ce n'est pas simple!... Pour Emma Choomak c'est autre chose...
Ici, il me faut ouvrir une parenthèse : je me suis lié d'amitié avec un autre auteur de la Maison Bargain et c'est tout naturellement que j'avais fait de son commissaire préféré, l'objet des recherches de ma SDF favorite : Emma, alias Cho! Depuis "Train d'enfer pour Saint Pierre" elle cherche deux hommes : Oscar Kerlok (pensant l'y trouver, elle vient à Tours) et Landowski, un divisionnaire exerçant ses talents du côté de la Bretagne...
Au fil de mes récits, je me suis pris au jeu et j'y ai entrainé le père de Landowski.C'est ainsi qu'une espèce de partie de ping-pong est née, d'un de mes ouvrages pour être reprise dans les livres de Serge Le Gall... Si vous éprouvez l'envie d'en connaître plus sur le passé assez trouble de la belle Emma, lisez donc certains des livres de l'ami Serge... Je ne vous cache pas que nous prenons pas mal de plaisir à ce petit jeu qui reste quand même "soft", chacun gardant farouchement son style d'écriture et une indépendance absolue dans les histoires écrites! Il ne s'agit là que d'un clin d'œil, d'un auteur à l'autre, bien entendu. Donc tous les personnages évoluent, même Barconi
, qui va enfin goûter aux joies du... mais je ne veux pas en dire plus! Il ne manquerai plus que je me mette à vous raconter l'histoire!
Je me suis bien amusé en écrivant ce livre et j'ai, c'est merveilleux, encore appris de nouvelles choses... Ah oui, une particularité : l'histoire commence aux Iles Baléares, dans la ville de Sollër que j'ai découverte l'an dernier, le Taciturne m'y avait convié, oui oui, le Taciturne! Il me semble vous avoir déjà dit qu'il était le reflet d'un de mes amis... Alors, si vous avez l'occasion d'aller à Majorque, arrêtez vous à Sollër et goûtez la citronnade... En attendant, n'hésitez pas un instant à aller voir Descartes, juste en bas de notre belle Touraine, le parc René Boylesve y est magnifique, en toute saison...

Bonne aventure!..

dimanche 26 août 2007

"Du Raisiné à Vouvray"
20 Septembre 2007...

"Les apparences sont souvent trompeuses" c'est ainsi que l'on pourrait définir très succintement la trame de ce livre... Cette fois ci je vous entraine dans le Vouvrillon, en pleine période de vendanges. Il m'a donc fallu apprendre les modes de vinifications et les différentes cultures : traditionnelles, biologiques, biodynamiques etc. (quand je vous disais que le fait d'écrire donne l'occasion d'apprendre beaucoup de choses!) Je ne suis pas l'auteur de la photo de couverture, l'éditeur ayant tenu à se déplacer lui même de Quimper pour la prendre. Elle me plait bien d'ailleurs et colle très bien au livre. La pierre que l'on aperçoit au premier plan, sur la gauche, a une certaine importance dans mon récit. Historiquement, c'est sur cette pierre que l'on exposait le cercueil avant la cérémonie des obsèques. on y traitait également les litiges et y concluait les transactions, commerciales ou autres et ce jusqu'en 1792. Bien qu'ayant perdu son utilité , elle est toujours présente en face de l'église. Les personnages à présent ; et bien on y retrouve les policiers habituels : l'équipe des lieutenants Pivert-Barconi qui seconde toujours le capitaine Thierry Guillaume... C'est d'ailleurs une première dans mon écriture : je n'ai pas changé d'officier de police! (si l'on excepte les Roses noires de Chartres) depuis Train d'enfer pour saint pierre... Ce policier par plaisir (n'oublions pas qu'il est Comte et fortuné) semble donc vouloir prendre une place certaine au fil de mes histoires. D'ailleurs, nous le retrouverons dans le prochain roman que je rédige, mais là, je pense le mettre quelque peu sur la touche... Je ne vous en dirai pas plus, en vous laissant le soin d'attendre la parution de "Partie truquée à Descartes"... Charles Wenz est aussi de l'aventure, antihéros, à son habitude et Maud a quelques soucis "domestiques" avec le portrait de Bertrand Saintonge de la Foye son défunt mari...
Encore une fois, j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire cette intrigue. Le monde viticole est, lui aussi , particulier. C'est un monde olfactif que l'on découvre avec le nez!... (Un peu comme celui du rail). Ce sont, tout de suite, les odeurs qui nous assaillent : le bois, la pierre, le souffre, le salpêtre des caves de tuffeau!... Figurez-vous que je n'ai pas résisté à l'envie de goûter les murs des caves de la bonne dame!... Oui, je sais, cela peut paraître ridicule ; et pourtant, c'est vrai!... Je l'ai fait! J'ai lêché les doigts qui venaient de frotter la pierre... Besoin d'immersion, sans doute... Paradoxalement, lors de ces visites dans ces caves , je n'ai absorbé aucun cru. Pourtant c'était la foire au vin! mais je n' étais pas là pour le liquide doré (que j'ai goûté plus tard, ailleurs, rassurez-vous) mais bien pour communier, en quelque sorte, avec ces caves qui sont, pour moi, des lieux étranges, sorte d'athanor où
le mout se transmue en or liquide... Et puis il y eut de longues conversations avec ces gens de la terre qui vous communiquent si facilement l'amour de ce qu'ils font. Les silences attentifs des dégustations, les explosions d'odeurs et les arômes qui restent en bouche bien après qu'on ait avalé le liquide ; un peu comme l'effluve d'un de ces parfums capiteux qui reste dans un lieu après le passage de certaines femmes... Les femmes!... Il y a (presque) toujours une étrangère dans mes histoires ; je vous dirai pourquoi plus tard... Dans ce roman, c'est une russe et on peut dire qu' Irina Ivanovna Grechenko n'a pas froid aux yeux...




samedi 25 août 2007

C'est mon quatrième roman policier (2006)...

Durant douze années, j'ai exercé en Beauce, plus précisément à Châteaudun. C'est pendant les longs trajets quotidiens pour m'y rendre ou en revenir que m'est venue l'idée, puis l'envie d'écrire un roman.

"Les Roses noires de Chartres", au delà d'une histoire dans laquelle je vous livre l'ambiance ressentie en beauce est aussi, quelque part, une façon de boucler le cycle. En effet, si je n'avais pas été obligé de parcourir ces deux cents kilomètres quotidiens sur la RN 10, qui sait si j'aurais jamais écrit...

Cet ouvrage est aussi une manière très personnelle de fêter l'amitié, pour ne rien vous cacher, Lord Théo Baipgripp'l est l'anagrame d'un de mes amis qui occupe l'ancien presbytère de Boisville. Nous avons usé nos chaussures et fatigué nos yeux à visiter, chaque jeudi matin la cathédrale de Chartres qui ne nous a cependant pas encore livré tous ses secrêts...

Comme pour tous mes romans, les descriptions sont absolument exactes, ainsi la maison de
Mélodie Cambrone existe bel et bien : rue du massacre à Chartres, au bord de l'Eure...

Techniquement parlant, ce livre m'a permis de découvrir le travail du potier... Il faut dire que je suis allé "râser" ces gens, au demeurant fort sympathiques puisqu'ils ont facilement oublié qu'ils avaient bien d'autres choses à faire pour me donner toutes les explications et répondre à toutes les questions que je leur posais... Cet atelier de poterie que j'ai placé à Chartres, pour les besoins de l'enquête, se trouve à Monnaie, près de mon domicile ; c'est dire si je ne me suis pas privé de visites... Pour tout le côté médical de l'histoire, j'ai la chance de pouvoir consulter sans modération, le dictionnaire Vidal, outil de travail des médecins ; c'est une mine de renseignements!...

vendredi 24 août 2007

Voici mon troisième "bébé"(2005)...
Ce livre est une parenthèse dans mon écriture...

Après avoir terminé mon second roman et conclu une histoire romantique entre deux de mes personnages récurrents (chez moi, il y a toujours des histoires dans l'histoire), commencée dans mon premier livre, j'ai décidé de laisser une année sabatique à mes anti-héros... De plus, j'avais encore pour principe de changer d'officier de police à chaque roman. En effet, ces personnages, s'ils n'existent pas vraiment, sont souvent calqués sur certains de mes amis qui manifestent parfois le souhait dêtre inclus dans mes histoires...

Train d'enfer pour Saint Pierre me donnait donc l'occasion d'abandonner, pour un temps, mes personnages fétiches que sont Charles Wenz et Maud Choucry de Roquefeuille et de faire apparaître un nouveau policier, esquissé dans l'ouvrage précédent, en remplacement de l'ancien officier de police (Oscar Kerlok). C'est ainsi que l'on découvre la vie privée de Thierry Guillaume...
Thierry Guillaume n'existe pas, bien entendu, mais correspond, à bien des égards, à mon meilleur ami, tant physiquement que psycologiquement, parfois...

Mon but, par delà le fait de racconter une histoire, est d'emmener le lecteur dans des endroits qui lui sont généralement inconnus, c'est ce qui a généré l'idée de placer l'intrigue dans la gare de triage de Saint-Pierre-Des-Corps, interdite au public, mais que j'ai pu visiter, sans restriction aucune ; les autorités du rail en soient ici remerciées!... Ainsi ai-je harpenté le triage en toute saison, de jour comme de nuit et par tous les temps... Pour restituer l'atmosphère perçue il fallait bien que je puisse aller reniffler jusque dans la gamelle du cheminot... Sympas les cheminots!... Ils m'ont tous apporté une aide précieuse et j'ai toujours été accueilli avec le sourire à chaque visite pendant ces dix mois (le temps de la rédaction de mon manuscrit). Le triage étant un endroit "particulier", je ne pouvais l'investir que par le truchement d'un persopnage ambigü : une sdf (mais en est-ce tout à fait une?) : Emma Chomak ... La belle Emma est, pour le moins une étrange sdf, mais il faut bien reconnaître que Thierry Guillaume est, lui aussi un bien étrange policier... Je ne m'étendrais pas plus, vous laissant le soin de lire l'aventure...

Dans cet ouvrage, je me suis livré à un jeu qui m'ammuse encore beaucoup! J'appellerai çà" le clin d'oeil à un ami" (oui, j'en ai quelques uns) Serge écrit, (depuis plus longtemps que moi) pour la même maison d'édition (Quadri signe, Alain Bargain, Quimper). A la première rencontre (au salon du chien jaune à Concarneau : chaque dernier we de juillet) nous avons sympathisé. Depuis, nous discutons souvent par mail interposés quand nous ne nous rencontrons pas. Toujours est-il que, dans l'un de ses ouvrages, il a fait allusion à ma personne... Je me suis piqué au jeux en faisant parfois référence à ses personnages, c'est ainsi que dans cet ouvrage, Emma Chomak est à la recherche du commissaire qui est le héros des ouvrages de Serge...